Kiss; Monster

Comme s’ils n’étaient pas déjà assez riches.

***Kiss; Monster kissmonsteralbum2-300x300

Gene Simmons, quel personnage!  Sans contredit l’un des meilleurs musiciens-hommes-d’affaires de l’histoire de la musique.  Lui qui a mis le visage et le logo de son groupe sur presque tous les produits de consommations qui existent.  Gilets, poupées, planche-à-neige, préservatifs et j’en passe. Il a su hissé son groupe  à titre d’entreprise, et une entreprise très lucrative.  Complètement infatigable, passion toujours vive ou désir d’encore venir soutirer des dollars du «monstre» qu’est «Kiss»?  Peut-être un petit peu de tout, mais à notre grand plaisir, c’est plutôt efficace… encore!  Après l’acceptable «Sonic Boom» qui était tout simplement pour moi un prétexte pour repartir en tournée, le quatuor maquillé revient avec «Monster» (noter le logo sur l’album presque identique avec celui de la boisson énergisante du même nom, ils ont monnayé leur couverture, il faut le faire) un effort largement supérieur au dernier.  Comme le collant sur l’album le promet: aucune chanson de remplissage, aucune ballade, uniquement du rock pur et dur.  Chose dit, chose dût; le disque offre exclusivement que des pièces à saveur «hardrock».  Hell or Hallelujah, qui débute l’album, est un excellent avant-goût de ce que la galette au complet a à nous offrir.  Gene et son partenaire de toujours Paul continue à se partager la voix comme ils l’ont toujours fait. «Kiss» n’a pas besoin d’être original ou de se réinventer.  On leur demande d’être et de nous offrir ce qu’ils ont toujours été, soit un groupe avec des chansons accrocheuses qui demandent une seule écoute pour connaître le refrain.  C’est réussi avec «Monster» qui est sans contredit leur meilleur effort depuis le départ de Ace Frehley.  On est loin de l’époque «Destroyer», mais Gene réussit encore aujourd’hui à garder l’intérêt pour son groupe et nous faire acheter les milles et un produits dérivés de sa bande.

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Rush; Clockwork Angels

Magnifique, tout simplement magnifique.

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Si vous avez une seule chose à retenir de cette critique est la phrase qui va suivre: cet album est celui que vous devez écouter cette année.  2012 a eu son lot de disques remarquables (et oui il y en a eu de très mauvais également), nous avons été très gâtés.  Des groupes qui en sont à leurs premières galettes qui réussissent déjà à capter notre intérêt, d’autres qui se sont tus durant une longue période pour nous rappeler qu’ils sont encore bien en vie et les vétérans, plus jeunes que jamais, qui ont encore plusieurs «riffs» sous leur cheveux blancs.  Parmi ces derniers, on compte «Rush».  Ont-ils encore besoin de présentation?  Près de 40 ans de musiques, 18 albums et pas assez de doigts et d’orteils pour compter les pièces à succès.  Le trio du pays de la feuille d’érable nous a offert avec les années du «hardrock» pur et dur et le temps n’a pas encore réussi à emporter la bande de Alex Lifeson (la voix de Geddy Dee a perdu par contre de son lustre).   5 ans se sont écoulé entre la sortie «Snake & Arrows» et «Clockwork Angels» et déjà deux chansons de ce dernier avaient été offertes; et elles étaient prometteuses.  Était-il trop égoïste de demander encore des trois Canadiens?  Leurs lettres de noblesse sont déjà rédigés depuis fort longtemps.  C’est sans trop d’attente, mais avec la pochette et le petit vidéo pour promouvoir l’excellente chanson «Headlong Flight»,  ma curiosité  a commencé l’écoute de la dernière offrande de «Rush» était à son paroxysme.  Dès le départ, on plonge littéralement dans l’ambiance typique de «Rush».  Un peu comme l’avait fait «2112» (déjà 36 ans)  ou «Moving Pictures» on tombe ou plutôt on retombe en amour avec leur «rock progressif» et leur qualité musicale unique à eux.  «Rush» est au sommet de son art.  Un peu cliché de dire que cet album se déguste comme un bon vin qui a pris du goût avec l’âge, mais à quoi bon, c’est la meilleure image pour illustrée mes dires.  C’est album est impeccable et musicalement parfait.  Noter les grands amateurs de «Rush» le son plus «heavy» que le groupe nous a habitué, mais qui ne déplaira pas le plus fidèle des fans. «Clockwork Angel» est un produit de haute qualité venant d’un groupe qui a gravé son nom éternellement dans l’histoire du «rock».

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No Doubt; Push and Shove

Tout ça… pour ça!

*No Doubt; Push and Shove push_and_shove_-_no_doubt_album_cover

Je mentirai en disant que j’attendais le retour de «No Doubt» avec impatience.  Un peu comme avec «Guns ‘N Roses», le groupe de mon enfance, mon deuil était déjà terminé.  Gwen Stefani semblait se plaire à entendre sa musique dans les clubs et à être devenu une icône de la musique «pop dance».  Et là, le reste du quatuor annonce qu’il désire travaillé sur du nouveau matériel sans la chanteuse blonde.  Si elle a décidé d’abandonner ses origines «rock», sa bande est contrainte faire sans elle.  Finalement, elle rejoint ses camarades, après une pause de 10 ans.  C’est fou comment les gens peuvent changer en une décennie, la musique ne fait pas exception.  Le groupe de Californie nous avait bien laissé sous une note plus qu’acceptable avec «Rock Steady», était-il naïf de croire que leur trône laissé vacant allait être repris si facilement?  Est-ce que en enlevant la poussière de leurs instruments pouvaient-ils encore sortir de quoi qui réanimerait la flamme des fans laissés à l’oubli aussi longtemps.  Trêve de questionnements, «Push and Shove» est affreux.  Dès la première écoute, on ne sent pas à notre place.  Le son est surtout «électro» et on est à des kilomètres et des kilomètres du «punk» et du «rock alternatif» qui nous les ont fait aimés.  Peut-être la curiosité, peut-être le désir de trouver un seul point positif à ce disque, et c’est avec un effort titanesque que j’ai terminé mon écoute.  Pas la peine de le mettre dans mon ordinateur, il peut bien prendre la poussière au fond de ma collection.  Pathétique, c’est le seule mot qui me vient quand je pense à cet album.  Désolé aux amateurs de «No Doubt» qui ont attendu aussi longtemps le retour de leur idole.  Un plus ou moins 52 minutes très mal investi et j’espère que vous ne ferez pas la même erreur que moi!

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Green Day; iUno! iDos! iTres!

Attention à l’overdose 

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25 ans de musiques, 8 albums, une montée, une chute, un retour, une concrétisation et la gloire.  C’est avec surprise et scepticisme qu’au début de 2012, j’ai appris que la bande de Billy Joe Armstrong allait offrir à l’automne trois albums, un à la suite de l’autre.  Non que je ne croyais pas «Green Day» capable d’un tel exploit, mais je me doutais de la pertinence d’un tel projet.  Leur deux derniers disques, quoique très loin du son original du groupe, ont été des succès commerciaux.  Le contrat imposé par le trio était colossal, parce que «American Idiot» et «21st Century Breakdown» étaient deux produits très travaillés sous un thème de «opéra rock» qui ont demandé plus ou moins 4 ans a complété.  Trois albums pour au moins une trentaines de pièces au total, pari audacieux, même lorsque l’on s’appelle «Green Day»,  parce que la commande était lourde non seulement pour les membres, mais pour les fans.  Deux

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mois entre chaque album, on a presque pas le temps de digéré le premier que le suivant arrive, c’est pour cela que je crois qu’il faut prendre «iUno! iDos! iTres!» en seul repas complet.  Avec un si gros menu, il fallait s’attendre à une simplicité des plats. Ce que je me doutais et qui a été selon moi un point fort est justement cette simplicité.  Dès le premier de la trilogie, on perçoit un véritable retour au vieux «punk» qui ont fait leur renommé.  L’influence «pop» est égalementtrès présente avec le refrain accrocheur qui se grave rapidement dans nos têtes.  «iUno!» est une excellente entrée en matière, une parfaite «entrée» légère et qui nous garde en appétit pour la suite.  «iDos!» est la suite logique.  Le côté «rétro» du premier volet est encore plus présente de celui-ci.  On perçoit des influence «The Beattle», de «AC/DC», simple, et notre estomac est en terre

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connue, ce qui le permet de mieux apprécié ce deuxième service.  Mais la soirée avance, on commence à avoir le goût de rentrer à la maison.  Un petit dessert, pourquoi pas, c’est inclus.  Un petit trop de sucre, c’est l’indigestion.  Ce repas à la sauce «pop» et «punk rétro» commence à goûter le réchauffer.  Pas que le produit n’est pas bon, mais nous venons d’attendre la saturation.  Au final, que retenons-nous de ce repas.  Un retour à la saveur originale, de nouveaux mets à mettre sur notre lecteur (Oh Love!Nuclear Familly, Let Yourself Go, Stray HeartWOW! That’s Loud, X-Kid, Sex Drugs) et le ventre bien rempli.  Le serveur par contre a voulu peut-être en faire un peu trop!

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Stone Sour; House of Gold and Bones: Part 1

Bon, même trop bon!

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J’avais bien hâte de vous parler de cet album.  Une petite introduction si vous le permettez.  Est-ce que le groupe «Stone Sour» est encore inconnu pour vous?  Si je vous parle de Corey Taylor.  Oui, le chanteur de «Slipknot».  Le «numéro 8» nous a démontré l’étendu de son éventail vocal avec sa troupe masqué, il le fait encore plus avec son autre projet, qui inclut également James Root, un autre produit de l’Iowa et collègue de Corey avec «Slipknot».  Quel style musical doit s’attendre un non-initié?  On se promène entre des pièces plus« hardrock» et d’autres plus «métal».  On a droit à quelques ballades et c’est avec ses dernières que le groupe s’est fait connaître (on a qu’à penser à des pièces comme «Through Glass» ou «Bother»).  Ne vous inquiétez pas les amateurs de matériel plus lourd, «House of Gold & Bones: Part 1» est musclé.  Vous n’avez qu’à commencer avec les deux excellents morceaux «Gone Souvereign» et «Absolute Zero» pour savoir si cela vous plaît.  Les «fans» de la première garde comme moi vont plus que aimer cet offrande.  On a là pas seulement le meilleur album de «Stone Sour», ou bien le disque qui se rapproche le plus du matériel du «Slipknot», on a probablement le meilleur album «hardrock» de 2012.  C’est intense, c’est dynamique.  L’amalgame entre la guitare, la basse, la batterie et le chant en fait un produit tout à fait irréprochable.  Bien sûr, le groupe ne pouvait se permettre de ne pas ouvrir quelques ballades parmi ce lot de testostérone pur, mais détrompez-vous, elles n’adoucissent point le contenu.  Elles s’avèrent très poignante et on est bien loin de la simplicité de leurs autres grands succès commerciaux du genre.   Si vous ne connaissez pas encore «Stone Sour», il est temps de faire vos classes.

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Between the Buried and Me; The Parallax II: Future Sequence

Pour un public averti seulement

***Between the Buried and Me; The Parallax II: Future Sequence the_parallax_ii_future_sequence_-_between_the_buried_and_me

Là, je vais vous sortir de votre zone de confort.  Je vous invite à l’intérieur de l’univers du groupe «Between the Buried and Me».  Déjà avec ce nom, plusieurs personnes sont réticentes à vouloir être du voyage.  Si je vous parle de ce groupe originaire de la Caroline Du Nord comme étant des musiciens qui se promènent entre un style «death metal» souvent très technique et lourd et un «metal progressif» parfois taché d’un chant «pop», est-ce que le séjour vous intéresse encore?   Sans compter que le titre d’album est long et contient un chiffre romain, «The Parallax II: Future Sequence» semble déjà ne pas être fait pour tous les amateurs et vous avez bien raison.  Avec cinq chansons de plus de 9 minutes (dont une de plus de 15 minutes!!!) entrecoupés de pièces atmosphériques de plus ou moins 2 minutes, la commande semble lourde.  Abandonnez tout de suite le navire si vous sentez déjà des nausée.  Pour ceux qui ont le pied marin, que vous réserve la bande de «BTBAM»?  Ce disque vous promet un périple dans un univers très riche musicalement.  J’aime comparer cet album à un voyage parce que vous ne pouvez sautez d’étapes.  Ce produit, dans son avalanche de style, demeure malgré tout très homogène, ce qui empêche aux voyageurs de faire des escales, ils doivent suivre l’itinéraire. Cela s’avère une force, mais également une faiblesse parce que cela réduit grandement la mobilité et le désir de découverte de l’auditoire.  Il est impossible d’apprécier le génie musical de ce groupe avec un seul chanson en particulier et le découragement est assuré pour un amateur non averti.

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Linkin Park; Living Things

5 ans en retard

**1/2Linkin Park; Living Things linkin_park_-_living_things

Est-ce que vous attendez encore le successeur de «Meteora»?  Est-ce que vous jugez encore «Linkin Park» comme un groupe de «nu metal»? Est-ce que vous vous intéressez encore à la bande de Chester Bennington?  Pour ma part, je ne me cacherai pas en disant que ma patience s’est arrêtée après la fin de leur pause et la sortie de «Minute to Midnight».  D’autres plus patients que moi ont attendu «A Thousand Suns» (je ne suis pas le seul à avoir remarquer la similitude entre ses deux titres avec le matériel de «Iron Maiden») pour bouder la formation de la Californie.  Ce n’est pas un secret en vous disant que les gars ont perdu bien du gallon dans leur musique (et bien des fans de longues dates) avec ces deux essais «électro/rock».  Pour «Living Thing», on nous promet par contre un retour au son qui ont fait leur succès.  Besoin de plaire aux vieux amateurs ou tout simplement désir de renouer avec les origines?  Quoiqu’il en soit, pour raviver notre curiosité, ils sortent «Burn It Down» (il manque cruellement d’imagination, un autre vol d’un titre de Avenged Sevenfold) et surprise, la guitare est revenue, mais est-ce que le son l’est pour autant pour le reste de l’album?  À moitié.  Oui, certaines chansons font honneur aux vieux matériels, mais pas l’ensemble.  On se plait un brin, on se remémore quelques souvenirs ici et là.  C’est sans trop d’effort que «Living Thing» est un produit supérieur à la précédente offrande du groupe (pouvaient-ils faire pire?), mais cela rallumera-t-il votre intérêt?  Je crois que la braise n’est plus très ardente et ce qu’on l’offre pour l’alimenter vient un peu trop tard.

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Marylin Manson; Born Villain

On n’a pas peur de l’écouter 

***Marylin Manson; Born Villain bornvillain

Est-ce qu’il y a des personnes qui ont encore peur de Marilyn Manson?  Il faut écouter Brian Hugh Warner (de son vrai nom) une fois en entrevue pour comprendre que derrière le maquillage, il y a un homme avec de la matière grise (un peu endommagé par les abus par contre).  Je dois avouer que depuis «The Golden Age of Grotesque», j’ai un peu décroché.  «Eat Me, Drink Me» était affreux et »The High End Of Low» n’était guère mieux.  Marilyn Manson change régulièrement de personnel, cela influence grandement son matériel.  Il choisit de promouvoir son bassiste au poste de guitariste, Twiggy Ramirez, qui avait quitté le groupe pour ensuite le rejoindre.  Autre changement pour le groupe, Marylin préfère produire lui-même cet opus.  Un nouveau souffle encourageant pour «Born Villain», son huitième disque en carrière.  Je dois avouer que le premier single «No Reflection» ne m’avait pas impressionné à la première écoute.  La pièce n’était pas mauvaise, mais je m’attendais à quelques choses de plus… «vilain». Dès les premières pièces, on a des impressions de «Mechanical Animals», ce qui est très prometteur pour la suite.  Et là, on arrive à une pièce comme «The Gardener» qui est très surprenante venant de Marylin.  Pour le reste, les titres se promènent sous une trame digne d’un film d’horreur qui rend chacune des pièces unique en son genre.  Pour l’ensemble de l’oeuvre, c’est très bien travaillé, et surtout divertissant du début à la fin.  On est très loin de ces deux offrandes précédentes, vous n’aurez pas de gênes à l’incorporer dans sa totalité dans votre lecteur multimédia.  Il ne fait plus peur, mais du moins, il est encore pertinent.

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In This Moment; Blood

Cette nouvelle robe te va si bien!

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La première fois que j’ai vu «In This Moment» en spectacle, c’était pour assurer la première partie de Ozzy Osbourne au Colisée Pepsi.  Dès l’arrivée de la bande de Maria Brink, mon attention était plutôt porté sur l’accoutrement de cette dernière (une robe qui rappelle celle de Alice dans le conte pour enfant).  Après la première chanson, j’ai réalisé que cette chanteuse avait une excellente voix (il faut dire qu’elle a les «poumons» pour ça).  Il faut dire que leur son «metalcore» n’avait pas attiré particulièrement mon intérêt (peut-être avais-je la tête, ou les yeux ailleurs?).  Il faut dire qu’ils ont fait du chemin depuis la première fois que je les ai vus.  Pour leur quatrième album, le groupe originaire de Californie fait complètement peau neuf.  Le style musical est beaucoup plus «industriel»  et avec la présence d’éléments électroniques.  Même Maria a décidé de mettre au placard sa robe d’héroïne de film de Disney pour un habit d’armée rouge très bien ajusté.  Sa voix est beaucoup plus claire que dans les précédents efforts du groupe.  «Blood» est étrangement accessible malgré son «metal» très lourd.  Ce changement de direction me fait penser un peu à ce qu’avait fait «Avenged Sevenfold» avec «City Of Evil».  On sent un désir de vouloir gagner une plus grande tribune sans pour autant déplaire aux amateurs déjà conquis. Je ne l’ai plains pas de vouloir sortir de l’ombre je crois qu’avec «Blood», c’est réussi.  La pièce titre de l’album résume bien l’ensemble de l’oeuvre pour ceux qui désire avoir un échantillon avant de se lancer dans la galette en entière.

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Metric; Synthetica

Demande une écoute approfondie

**Metric; Synthetica metric-synthetica-300x300

Lorsqu’il est venu le temps pour moi de critiquer un album, la première impression est souvent la bonne.  Je sais, je sais, je sais, mais lorsqu’on voit un iceberg dérivé en bateau, seulement 10% de sa masse est visible de la surface, mais c’est cette partie que nous devons faire attention le plus, parce que c’est cette dernière que nous devons éviter pour ne pas que notre navire coule.  À la première écoute de «Synthetica», le cinquième effort de la bande de Émily Haine, je n’ai pas été diverti.  Jamais je n’oserai émettre un commentaire définitif au sujet d’un album sans d’abord le réécouter au moins une deuxième fois.  Je dois vous avouer que devoir réentendre cet album m’a apparu aussi plaisant qu’un souper au restaurant lorsque l’on est au régime, ou un cours de comptabilité en plein mois de juillet.  La guitare se fait beaucoup trop absente et l’ambiance crée par l’album s’approche d’un fond musical d’une salle d’attente de dentistes. Et voilà, je me lance dans la deuxième écoute (non sans effort).  Je dois avouer par contre avoir réussi à trouver quelques points positifs suivant cette seconde tentative. «Speed the Collapse» est douce, mais pas méchante du tout.  «Breathing Underwater» est intéressante. Toutefois, j’ai réalisé que Lou Reed a participé sur la pièce «The Wanderlust», et cela a confirmer ma réticence face au dernière effort de «Metric»  (Lulu me fait encore parfois pleurer la nuit).   Mea-culpa, cet album méritait une seconde écoute et sans doute une troisième et une autre après cela.  Pour moi, c’est assez.  Peut-être aurais-je un jour envie de replonger dans «Synthetica», mais pour le moment, je ne suis pas convaincu.

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