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Archive pour décembre, 2012

Stone Sour; House of Gold and Bones: Part 1

Bon, même trop bon!

****Stone Sour; House of Gold and Bones: Part 1 houseofgoldandbonespt1

J’avais bien hâte de vous parler de cet album.  Une petite introduction si vous le permettez.  Est-ce que le groupe «Stone Sour» est encore inconnu pour vous?  Si je vous parle de Corey Taylor.  Oui, le chanteur de «Slipknot».  Le «numéro 8» nous a démontré l’étendu de son éventail vocal avec sa troupe masqué, il le fait encore plus avec son autre projet, qui inclut également James Root, un autre produit de l’Iowa et collègue de Corey avec «Slipknot».  Quel style musical doit s’attendre un non-initié?  On se promène entre des pièces plus« hardrock» et d’autres plus «métal».  On a droit à quelques ballades et c’est avec ses dernières que le groupe s’est fait connaître (on a qu’à penser à des pièces comme «Through Glass» ou «Bother»).  Ne vous inquiétez pas les amateurs de matériel plus lourd, «House of Gold & Bones: Part 1» est musclé.  Vous n’avez qu’à commencer avec les deux excellents morceaux «Gone Souvereign» et «Absolute Zero» pour savoir si cela vous plaît.  Les «fans» de la première garde comme moi vont plus que aimer cet offrande.  On a là pas seulement le meilleur album de «Stone Sour», ou bien le disque qui se rapproche le plus du matériel du «Slipknot», on a probablement le meilleur album «hardrock» de 2012.  C’est intense, c’est dynamique.  L’amalgame entre la guitare, la basse, la batterie et le chant en fait un produit tout à fait irréprochable.  Bien sûr, le groupe ne pouvait se permettre de ne pas ouvrir quelques ballades parmi ce lot de testostérone pur, mais détrompez-vous, elles n’adoucissent point le contenu.  Elles s’avèrent très poignante et on est bien loin de la simplicité de leurs autres grands succès commerciaux du genre.   Si vous ne connaissez pas encore «Stone Sour», il est temps de faire vos classes.

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Between the Buried and Me; The Parallax II: Future Sequence

Pour un public averti seulement

***Between the Buried and Me; The Parallax II: Future Sequence the_parallax_ii_future_sequence_-_between_the_buried_and_me

Là, je vais vous sortir de votre zone de confort.  Je vous invite à l’intérieur de l’univers du groupe «Between the Buried and Me».  Déjà avec ce nom, plusieurs personnes sont réticentes à vouloir être du voyage.  Si je vous parle de ce groupe originaire de la Caroline Du Nord comme étant des musiciens qui se promènent entre un style «death metal» souvent très technique et lourd et un «metal progressif» parfois taché d’un chant «pop», est-ce que le séjour vous intéresse encore?   Sans compter que le titre d’album est long et contient un chiffre romain, «The Parallax II: Future Sequence» semble déjà ne pas être fait pour tous les amateurs et vous avez bien raison.  Avec cinq chansons de plus de 9 minutes (dont une de plus de 15 minutes!!!) entrecoupés de pièces atmosphériques de plus ou moins 2 minutes, la commande semble lourde.  Abandonnez tout de suite le navire si vous sentez déjà des nausée.  Pour ceux qui ont le pied marin, que vous réserve la bande de «BTBAM»?  Ce disque vous promet un périple dans un univers très riche musicalement.  J’aime comparer cet album à un voyage parce que vous ne pouvez sautez d’étapes.  Ce produit, dans son avalanche de style, demeure malgré tout très homogène, ce qui empêche aux voyageurs de faire des escales, ils doivent suivre l’itinéraire. Cela s’avère une force, mais également une faiblesse parce que cela réduit grandement la mobilité et le désir de découverte de l’auditoire.  Il est impossible d’apprécier le génie musical de ce groupe avec un seul chanson en particulier et le découragement est assuré pour un amateur non averti.

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Linkin Park; Living Things

5 ans en retard

**1/2Linkin Park; Living Things linkin_park_-_living_things

Est-ce que vous attendez encore le successeur de «Meteora»?  Est-ce que vous jugez encore «Linkin Park» comme un groupe de «nu metal»? Est-ce que vous vous intéressez encore à la bande de Chester Bennington?  Pour ma part, je ne me cacherai pas en disant que ma patience s’est arrêtée après la fin de leur pause et la sortie de «Minute to Midnight».  D’autres plus patients que moi ont attendu «A Thousand Suns» (je ne suis pas le seul à avoir remarquer la similitude entre ses deux titres avec le matériel de «Iron Maiden») pour bouder la formation de la Californie.  Ce n’est pas un secret en vous disant que les gars ont perdu bien du gallon dans leur musique (et bien des fans de longues dates) avec ces deux essais «électro/rock».  Pour «Living Thing», on nous promet par contre un retour au son qui ont fait leur succès.  Besoin de plaire aux vieux amateurs ou tout simplement désir de renouer avec les origines?  Quoiqu’il en soit, pour raviver notre curiosité, ils sortent «Burn It Down» (il manque cruellement d’imagination, un autre vol d’un titre de Avenged Sevenfold) et surprise, la guitare est revenue, mais est-ce que le son l’est pour autant pour le reste de l’album?  À moitié.  Oui, certaines chansons font honneur aux vieux matériels, mais pas l’ensemble.  On se plait un brin, on se remémore quelques souvenirs ici et là.  C’est sans trop d’effort que «Living Thing» est un produit supérieur à la précédente offrande du groupe (pouvaient-ils faire pire?), mais cela rallumera-t-il votre intérêt?  Je crois que la braise n’est plus très ardente et ce qu’on l’offre pour l’alimenter vient un peu trop tard.

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Marylin Manson; Born Villain

On n’a pas peur de l’écouter 

***Marylin Manson; Born Villain bornvillain

Est-ce qu’il y a des personnes qui ont encore peur de Marilyn Manson?  Il faut écouter Brian Hugh Warner (de son vrai nom) une fois en entrevue pour comprendre que derrière le maquillage, il y a un homme avec de la matière grise (un peu endommagé par les abus par contre).  Je dois avouer que depuis «The Golden Age of Grotesque», j’ai un peu décroché.  «Eat Me, Drink Me» était affreux et »The High End Of Low» n’était guère mieux.  Marilyn Manson change régulièrement de personnel, cela influence grandement son matériel.  Il choisit de promouvoir son bassiste au poste de guitariste, Twiggy Ramirez, qui avait quitté le groupe pour ensuite le rejoindre.  Autre changement pour le groupe, Marylin préfère produire lui-même cet opus.  Un nouveau souffle encourageant pour «Born Villain», son huitième disque en carrière.  Je dois avouer que le premier single «No Reflection» ne m’avait pas impressionné à la première écoute.  La pièce n’était pas mauvaise, mais je m’attendais à quelques choses de plus… «vilain». Dès les premières pièces, on a des impressions de «Mechanical Animals», ce qui est très prometteur pour la suite.  Et là, on arrive à une pièce comme «The Gardener» qui est très surprenante venant de Marylin.  Pour le reste, les titres se promènent sous une trame digne d’un film d’horreur qui rend chacune des pièces unique en son genre.  Pour l’ensemble de l’oeuvre, c’est très bien travaillé, et surtout divertissant du début à la fin.  On est très loin de ces deux offrandes précédentes, vous n’aurez pas de gênes à l’incorporer dans sa totalité dans votre lecteur multimédia.  Il ne fait plus peur, mais du moins, il est encore pertinent.

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In This Moment; Blood

Cette nouvelle robe te va si bien!

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La première fois que j’ai vu «In This Moment» en spectacle, c’était pour assurer la première partie de Ozzy Osbourne au Colisée Pepsi.  Dès l’arrivée de la bande de Maria Brink, mon attention était plutôt porté sur l’accoutrement de cette dernière (une robe qui rappelle celle de Alice dans le conte pour enfant).  Après la première chanson, j’ai réalisé que cette chanteuse avait une excellente voix (il faut dire qu’elle a les «poumons» pour ça).  Il faut dire que leur son «metalcore» n’avait pas attiré particulièrement mon intérêt (peut-être avais-je la tête, ou les yeux ailleurs?).  Il faut dire qu’ils ont fait du chemin depuis la première fois que je les ai vus.  Pour leur quatrième album, le groupe originaire de Californie fait complètement peau neuf.  Le style musical est beaucoup plus «industriel»  et avec la présence d’éléments électroniques.  Même Maria a décidé de mettre au placard sa robe d’héroïne de film de Disney pour un habit d’armée rouge très bien ajusté.  Sa voix est beaucoup plus claire que dans les précédents efforts du groupe.  «Blood» est étrangement accessible malgré son «metal» très lourd.  Ce changement de direction me fait penser un peu à ce qu’avait fait «Avenged Sevenfold» avec «City Of Evil».  On sent un désir de vouloir gagner une plus grande tribune sans pour autant déplaire aux amateurs déjà conquis. Je ne l’ai plains pas de vouloir sortir de l’ombre je crois qu’avec «Blood», c’est réussi.  La pièce titre de l’album résume bien l’ensemble de l’oeuvre pour ceux qui désire avoir un échantillon avant de se lancer dans la galette en entière.

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Metric; Synthetica

Demande une écoute approfondie

**Metric; Synthetica metric-synthetica-300x300

Lorsqu’il est venu le temps pour moi de critiquer un album, la première impression est souvent la bonne.  Je sais, je sais, je sais, mais lorsqu’on voit un iceberg dérivé en bateau, seulement 10% de sa masse est visible de la surface, mais c’est cette partie que nous devons faire attention le plus, parce que c’est cette dernière que nous devons éviter pour ne pas que notre navire coule.  À la première écoute de «Synthetica», le cinquième effort de la bande de Émily Haine, je n’ai pas été diverti.  Jamais je n’oserai émettre un commentaire définitif au sujet d’un album sans d’abord le réécouter au moins une deuxième fois.  Je dois vous avouer que devoir réentendre cet album m’a apparu aussi plaisant qu’un souper au restaurant lorsque l’on est au régime, ou un cours de comptabilité en plein mois de juillet.  La guitare se fait beaucoup trop absente et l’ambiance crée par l’album s’approche d’un fond musical d’une salle d’attente de dentistes. Et voilà, je me lance dans la deuxième écoute (non sans effort).  Je dois avouer par contre avoir réussi à trouver quelques points positifs suivant cette seconde tentative. «Speed the Collapse» est douce, mais pas méchante du tout.  «Breathing Underwater» est intéressante. Toutefois, j’ai réalisé que Lou Reed a participé sur la pièce «The Wanderlust», et cela a confirmer ma réticence face au dernière effort de «Metric»  (Lulu me fait encore parfois pleurer la nuit).   Mea-culpa, cet album méritait une seconde écoute et sans doute une troisième et une autre après cela.  Pour moi, c’est assez.  Peut-être aurais-je un jour envie de replonger dans «Synthetica», mais pour le moment, je ne suis pas convaincu.

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ZZ Top; La Futura

Du rock encore caché sous leur barbe

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ZZ Top, ont-ils besoin de présentation? Après plus de 40 ans d’existence au compteur, 15 albums, des tournées à travers le monde et leur fameuse barbe qui a traversé les décennies, avaient-ils encore quelques choses à prouver.  Aux amateurs? Peut-être à eux-même.  Les nouveaux sexagénaires voulaient-ils se prouver qu’ils ont encore quelques bons «riffs» sous leur chapeau?  Près de 10 ans depuis leur dernier album «Mescalero», un peu comme «AC/DC» l’avait fait avant eux avec «Black Ice», «La Futura» allait sans doute avoir son lot de chanson «cliché», mais cela sera grandement efficace.  Je ne me suis pas trompé.  Dès la première écoute, on reconnait leur son «blue rock» typique qui ont fait leur marque dans les années 80.  On écoute ce disque sans véritable pause (on parle d’un album de 40 minutes environ). «I Gotsta Get Paid», première chanson de l’album est vraiment la pièce titre de cet album et celle qui suit, «Chartreuse», rappelle la belle époque de la chanson «Tush».  Cette offrande sera-t-elle leur redonnée la gloire des vieux jours; cela m’étonnera fort, parce que leurs amateurs fidèles se font vieux et ne courront plus aussi vite les stades à la venue du trio de l’État du Texas.  Un album qui est sorti 20, peut-être 30 ans trop tard.  Pour les nostalgiques, ils revêtiront leur vêtement d’époque, nettoieront leur vieux «muscle car» avec cet album en arrière-plan, les belles années sont peut-être derrière eux, mais mon Dieu qu’ils ont bien vécu.

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Lamb of God; Resolution

Violent et on aime ça!

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Vous savez le pouvoir de la musique sur les nerfs.  Une mauvaise journée au boulot, on revient à la maison, on s’étend et on fait le bilan de sa journée.  On est seul, la blonde, les enfants, le chien reviennent bientôt, il faut se changer les idées et faire un «backwash». Là, on est met un album, parmi notre bibliothèque bien garnie.  Vous aviez sans doute déjà un ou deux albums de «Lamb Of God» en tête, «Resolution» peut se rajouter à cette liste.  C’est violent, c’est libérateur, c’est efficace. Dès le départ, on reconnait le son typique «LOG».  «Straight for the Sun» commence et c’est «pesant».  «Ghost Walking», le premier «single» lancée avant la sortie de l’album ne reflète vraiment pas la direction artistique (malgré que la pièce est excellente) de «Resolution». «Desolation» aurait fait une excellente carte de visite. La bande de Randy Blythe (qui a vécu et vivra encore une année difficile en relation avec la mort «accidentelle» d’un spectateur lors d’un spectacle en République Tchèque), avec ce septième album studio, nous offre tous les ingrédients qui ont fait leur renommée.  On ne prend pas de risques et on ne pousse pas l’audace; à notre grand plaisir.  Les «riffs» sont toujours aussi puissant et démentielle (allez écouter «The Undertow» ou «Barbarosa»).  Les leaders du «groove metal» sont encore au sommet de leur art.  L’affaire entourant leur chanteur risque de mettre de l’ombre à cette création puisque les tournées mondiales pour en faire la promotion de cette dernière se feront rare en attente de son jugement.  Je n’ai aucune connaissance en justice tchèque, mais peut-être que cette offrande sera leur dernière.

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Shinedown; Amaryllis

Peut-être pour une prochaine fois?

**1/2Shinedown; Amaryllis shinedown-amaryllis-300x300

Le «post-grunge»! Si je vous parles de des groupes comme «Nickelback», «Bush», «Seether». En excluant bien-sûr les «fondateurs» du mouvement, le groupe «Foo Fighters», on peut facilement se perdre dans la recette toujours bien dosée de ce genre musical.  Des «riffs hardrock» teintés par le mouvement mélancolique du «grunge» des années 90, avec un chanteur à la voix grave et souvent comparable à un demi-ton près d’un chanteur à un autre.  Hormis les succès commerciaux de chaque groupe respectif (les «How You Remind Me» de ce monde), le plus averti des amateurs peut très bien ne pas repérer l’auteur de la chanson jouée  à la radio d’une des «bands» de ce mouvement.  Concentrons-nous sur «Shinedown» à présent.  Originaire de l’État de la Floride, il fallait remonter à 2008 avec «The Sound of Madness» pour réentendre du matériel original du quatuor.  Comme les critiques se plaisent à réviser des groupes de ce genre (même Nickelback en a fait une référence avec l’album «Dark Horse»).  Sans intérêt, banal, cliché,  musique facile et j’en passe.  Moi, ce qui m’intéresse quand j’écoute un album, avant de le critiquer pour son aspect technique, je me pose la question, est-ce que j’ai eu du plaisir à l’écouter?  Avec «Amaryllis», la réponse est non.  Avec leur effort précédent, mes attentes était élevées je dois l’avouer, parce que ce jeune groupe est celui, selon moi, qui se démarque le plus dans ce mouvement.  Il y a beaucoup trop de chansons «ordinaires» malgré que certaines chansons visent directement dans le mille («Bully» est l’une d’elles).   Je crois que c’est partie remise, parce que si on remplaçait deux mauvaises compositions de «Amaryllis» par les deux pièces qui se retrouve de la trame de «The Expendables» et «Alice in Wonderland», l’album aurait connu un meilleur sort avec moi.  On en reparlera au prochain.

 

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Serj Tankian; Harakiri

Tellement bon que ça fait mal!

****Serj Tankian; Harakiri serjtankianharakiricover-300x300

Qu’on me lapide sur place si je dis que je ne souhaite pas le retour de System Of A Down dans un studio d’enregistrement.  Avant d’écouter pour la première fois «Elect The Dead» le premier album de Serj Tankian sans ses camarades de «SOAD», je me disais que cet album allait être son seul de son parcours en solo.  À mon grand regret et plaisir, c’était un bon disque. Avec «Hypnotize», la dernière offrande de «System» à ce jour, on pouvait croire que Daron Malakian était le cerveau derrière le son de la formation «nu metal» du sud de la Californie, mais Serj Tankian a vraiment un grand talent de compositeur et sa voix est beaucoup plus mélodieuse et surtout pas agaçante comme son copain guitariste.  On s’entend, «Elect The Dead» ne s’approche pas du son de «SOAD» (pas plus que Scars on Brodway).  Avec le retour de la bande originale en tournée et un second album très expérimentale et calme, que pouvait-il bien nous réserver avec «Harakiri»?  Inspiré des nombreuses morts d’animaux autour du globe, le premier «single» «Figure It Out» n’était vraiment pas révélateur de la direction musicale de l’album.  C’est très rock! Les couplets chantés de manières démesurément vites typique de Serj sont nombreux et les chansons sont teintées de «riffs» accrocheurs et très expérimentaux parfois (vous n’avez qu’à écouter «Ching Chime» pour comprendre).  La chanson titre de l’album (et le clip qui fait vraiment réfléchir) est vraiment une pièce puissante et est selon moi une des meilleures de 2012.  Un album qui nous fait réaliser que peu importe les motifs qui ont causé la pause des membres de «SOAD» (même si les membres nous rappellent à chaque entrevue qu’il n’y a pas vraiment de problèmes au sein du groupe), Serj Tankian semble se plaire à avoir pleine liberté sur ses compositions.  La preuve; son prochain album qui suivra, «Orca», sera un album classique symphonique.

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