Bilan de 2012

Mes meilleurs albums de 2012

1-Rush, Clockword Angels

2-Stone Sour; House Of Gold And Bones

3-Deftones; Koi No Yokan

4-Billy Talent; Dead Silence

5-Serj Tankian; Harakiri

 

Mes meilleures chansons de 2012

1-Mumford & Sons; I Will Wait

2-Serj Tankian; Harakiri

3-Soundgarden; Live To Rise

4-Stone Sour; Gone Souvereign/Absolute Zero

5-Epica; Storm Of Sorrow

6-Slash; Standing In The Sun

7-Papa Roach; Still Swingin

8-Halestorm; Love Bite (So Do I)

9-Deftones; Leather

10-Little Talk; Of Monster And Men

 

Mes surprises de 2012

1-Three Days Grace; Transit of Venus

2-Green Day; iUno!

3-Coheed And Cambria; The Afterman: Ascension

 

Mes déceptions de 2012

1-The Offspring; Days Go By

2-Papa Roach; The Connection

3-Metric; Synthetica

 

Le Pire Album de 2012

1-No Doubt; Push & Shove

 

 

 

 

 

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Fun.; Some Nights

Mais quand la lune de miel se terminera…

**Fun.; Some Nights fun_-_some_nights_album_cover

We Are Young, à moins que vous n’écoutiez jamais la radio ou une station de télévision consacrée à la musique (beaucoup moins nombreuses et de qualités surtout), il est impossible que vous n’avez pas entendu cette pièce.  Cette chanson a eu l’effet d’un tâche de café à la première écoute, rien de bien original, mais qui reste.  Assez «pop» pour passer dans les stations du genre, et assez «rock» pour les autres.  Un succès commercial, sans contredit qui leur a permis de vendre bien de leur album «Some Nights» et faire découvrir leur musique à travers le monde.  Je me suis alors posé la question, est-ce que l’album était à la hauteur de ce «single».  J’ai eu ma réponse sans même écouter le disque, parce que je me suis inspiré de mes expériences ultérieurs, souvent les groupes qui composent un excellent «hit» qui tourne beaucoup trop longtemps, c’est que ces derniers n’ont rien de mieux à offrir.  Le trio de New York nous propose ensuite une pièce éponyme,  pas mauvais, mais pour l’originalité encore, on y reviendra.  Et c’est alors que je suis allé chercher réponse à la source.  Je n’avais point d’attente, alors je ne pouvais être déçu, et pour ce qui est du reste, je n’ai pas été impressionné du tout.  Je ne peux nier leur énergie qui se ressent dans leur musique et le travail des arrangements pour chaque morceau de ce disque (les instruments différents y sont très nombreux).  C’est très irrégulier dans l’ensemble et tout ce joue dans les premières et les dernières pièces de l’album (hormis l’affreuse Star concluant le tout).  Le début est composé des deux gros «hits» cités plus haut et disons que j’avais déjà eu ma dose de ses dernières pour au moins quelques années avant de commencer mon écoute.  Carry On à la suite a attiré mon attention, mais pour le reste, le milieu est une longue pause à l’attente de All Alright et One Foot.  Bilan, seulement la moitié m’a intéressé, c’est bien peu.  Je mentirai en disant que ce groupe n’est pas voué à un bel avenir, mais j’espère pour eux qu’ils ne deviendront pas les victimes du «monstre» qu’ils ont crées avec We are Young.  Les amateurs vont attendre avec impatience son successeur, peut-être en vain.

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Deftones; Koi No Yokan

Complet et complexe

****Deftones; Koi No Yokan deftones__koi_no_yokan

Il est triste de voir de nombreux groupes de la vague du «alternative metal» de la fin des années 90 disparaître tranquillement du paysage.  Plusieurs de mes groupes idoles de ce mouvement comme «Godsmack», Disturbed» et «SOAD» sont en pause, d’autres ont déjà eu leur 15 minutes de gloire et d’autres sont déjà à 14 minutes de ce quart d’heure.  Le mouvement s’essouffle par manque de constance dans la qualité du produit offert par les porte-drapeaux de ce style musical.  «Deftones» fait partie d’une classe à part par sa fiabilité.  Malgré une petit relâchement entre «White Pony» et la sortie de «Diamond Eyes», leur précédent effort studio, la bande de Sacramento a su se démarqué du lot avec la qualité de sa musique atmosphérique très près du groupe «Tool». Au différence de ce dernier, c’est pas moins de 6 albums (environ un tous les 3 ans) que les gars de Chino Moreno ont offert au public.  «Koi No Yokan» est leur 7e et comme son prédécesseur, ce qui ressort à la première écoute est la qualité de l’ensemble.  Beaucoup moins «relaxant» que le dernier, les décharges agressives sont plus nombreuses dans cet opus.  C’est pesant, mais contrairement à bien des groupes qui ont un son beaucoup plus «expérimental», le tout s’apprivoise bien, même pour un néophyte.  L’oreille plus développé appréciera grandement la complexité de l’arrangement musical sur ce disque.  Stephen Carpenter nous envoie encore une décharge de «riffs» chacun plus impressionnant les uns que les autres sans vraiment être capable de trouver le meilleur du lot.  Il n’y a pas vraiment de chanson phare dans l’album, et une seule écoute est insuffisante pour en apprécier toute les subtilités.  Un ensemble qui gagne à être écouter, mais qui nous captive dès les premiers instants, sans nous blaser.  Par contre, si vous n’aimez pas le style de «Deftones», je ne crois pas que «Koi No Yokan» vous fera changer, parce qu’ils font à l’intérieur ce qu’ils font de mieux, un «métal atmosphérique», mais l’aspect beaucoup plus dynamique qu’à l’habitude mérite une tentative.  Un produit impeccable.

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Halestorm; The Strange Case Of…

Une fille qui sait «rocker»

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Je dois avouer connaître «Halestorm» uniquement depuis cette année, et ce fut une agréable découverte.  Originaire de la Pennsylvanie, le groupe est formé de, Lzzy Hale et de son frère Arejay Hale, respectivement guitariste/chanteuse et batteur.  Un groupe familiale (l’oncle était le bassiste) à leur début auquel s’est joint plus tard les deux autres membres actuels.  Fort de son premier album éponyme, ils participe a de nombreuses tournées avec plusieurs grands noms (Avenged Sevenfold, Disturbed, pour ne nommer que ceux-là) et commence tranquillement à se tailler un nom dans le paysage des groupes «hardrock» des État-Unis… et du reste du monde.  «The Strange Case of…» (inspiration pour le titre du livre «The Strange Case of Dr. Jekill and Mr. Hyde») est leur second album.  Contrairement à leur première effort contenant son lot de ballades, cet effort est beaucoup plus «rock».  Cela commence en force avec la pièce Love Bite (So Do I), une chanson qui vous fera apprécier la superbe voix de Lzzy Hale (allez voir le vidéo, vous verrez que ce n’est pas juste sa voix qui est jolie).  Ils ne réinventent rien (surtout que certaines pièces sont très près du «post grunge), mais cela va droit au but, et c’est efficace.  Les refrains sont entraînant malgré que les paroles, tout rédiger par chanteuse, traite de terme purement féminin et ne peut être chanter de la bouche d’un homme comme moi (en plus que je fausse affreusement).  Certains chansons ressortent du lot, mais l’ensemble s’écoute très bien et ne connait pas de véritables pauses.  C’est un disque écrit avec un expérience digne d’un groupe avec un bagage musical bien garnie alors que «Halestorm» est à leur début.  Ils seront assurément gagné le coeur des amateurs du genre et il ne vous suffira d’un seul spectacle de ce groupe très charismatique sur scène et talentueux pour tomber en amour (de la chanteuse et du reste du groupe.)

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Soundgarden; King Animal

Peut-être avons-nous été trop gourmand.

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Le «grunge» est mort!  S’est-il éteint avec Kurt Cobain, Layne Staley ou avec «Soundgarden»?  Sans doute un mélange de toutes ses pertes des enfants chéris de Seattle.  Je ne vous ferai pas un cours d’histoire de la musique, ce mouvement fut bref, mais fort important. Je crois que la jeunesse américaine avait besoin de retrouver le sourire après cela… et des vêtements propres.  Quoi qu’il en soit, le retour de «Soundgarden» débuta en 2010 (après 13 ans d’absence) avec une compilation et l’annonce de quelques dates ici et là, mais les espoirs de les revoir dans un studio à cette période étaient encore faibles.   Histoire de tester le pouls, voir si le coeur des amateurs battait encore pour eux. Une participation plus tard au film «The Avenger» avec leur excellent pièce Live To Rise, c’est uniquement cet été, que le quatuor nous confirme la sortie de leur premier effort studio en 16 ans.  C’est avec curiosité, mais avec un certain scepticisme (la chanson sortie précédemment Been Away For Too Long n’a pas capté mon intérêt) que j’ai commencé l’écoute de «King Animal».  La première constatation flagrante est le détachement avec la sonorité des autres albums.  Au lieu de s’inspirer de ce qu’ils ont toujours fait, on sent une profonde inspiration de la musique de chacun des projets suivant la dissolution de «Soundgarden» («Pearl Jam» et «Audioslave»).  C’est beaucoup plus «metal», mature, et travaillé. On est très loin du «grunge» que l’on retrouvait dans leur incroyable «Superunknown».  Il n’y aucun pièce à la Black Hole Sun, je préfère vous prévenir tout de suite. Le «grunge» est vraiment mort. Pour la carte de la nostalgie, on y repassera.  Pour les fans la voix de Chris Cornell donne encore des frissons et ils restent encore quelques cendres de la renaissance du phénix qu’était «Soundgarden», mais c’est un nouvel oiseau et un nouveau corps.  À vous de décider si vous voulez l’adopter.

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Dethklok; Dethalbum III

Amusant

***Dethklok; Dethalbum III dethklokdethalbum3-300x300

Connaissez-vous le groupe «Steel Panther» qui parodie le mouvement «glam metal» des années 80?  «Dethklok» est la version de ce groupe, mais dans le «death metal».  Il faut prendre ses deux groupes avec humour et surtout avec plaisir, parce que leur musique n’a rien de révolutionnaire.  C’est plein de clichés, mais mon dieu que cela est efficace. «Dethklok» est devenu pour moins un de mes groupes fétiches.  La force de ce groupe est dans sa simplicité, une peu comme un film comique ou d’action léger qu’on écoute non pour être impressionné, mais uniquement pour se divertir.  «Dethklok» est à l’origine un groupe fictif d’un programme animé pour ensuite se produire réellement sur scène.   Je dis «parodique» parce que le créateur n’a pas du tout le profil  de l’emploi (Allez chercher une photo de Brendon Small sur «Google», vous comprendrez).  C’est un comédien qui décide de faire de la musique mélodique, lourde avec une voix quasi incompréhensible typique du «death metal», voilà ce que j’entends par «parodique».  Les paroles également ne sont pas des plus travaillées et subtiles, mais on embarque.  Après deux excellents albums nommé simplement «Dethalbum I» et «Dethalbum II», ils  reviennent avec la suite logique «Dethalbum III».  Une continuité dans les titres… et dans la musique.  Ce dernier album n’a rien de surprenant ou d’innovateur, mais on s’y attendait, surtout que la plupart des chansons avaient déjà été jouées dans le programme télévisé, mais le produit est tellement entraînant.  «Dethklok», c’est du pur bonbon (allez voir le clip I Ejaculate fire pour tout comprendre).  C’est un véritable dessin animé musical, au sens propre et figuré.  Sans avoir vu ou connaître la série, vous vous imaginez le contexte entourant la chanson avec ses paroles très simplistes et son ambiance.  Comme toute caricature, cela est consacré à un public qui s’est faire preuve d’ouverture et quand on réussit à mettre notre jugement critique de côté, on a droit à une pure dose de plaisir. Allez, lâchez votre fou avec un peu de «Dethklok» en trame sonore.

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Muse; The Second Law

Je suis désolé, mais je n’aime pas

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Est-ce que la première impression est souvent la bonne?  Les honnêtes personnes répondront oui.  Une chose encore plus vraie est qu’il est très difficile de briser une première impression.  On est sans cesse distant, enveloppé par une carapace de préjugées et de réticences.  Parfois pur le bien, mais des fois on peut manquer une incroyable opportunité.  Je dois l’avouer, je n’ai jamais été un grand amateur de «Muse». Peut-être le côté atmosphérique trop prononcée, peut-être la simplicité de leur art.  Je n’aime pas, et j’en suis navré.  Par contre, je peux apprécier leur aspect «progressif» visitant parfois le «rock» et le «metal» (trop souvent «l’électro» par contre).  Je mentirais en disant que «The Second Law» est mauvais parce qu’il vise droit au but, c’est entraînant.  Beaucoup plus «écoutable» que «The Resistance» qui sonnait comme une cacophonie à mes oreilles.  La bande de Matthew Bellamy ont concocté une galette qui sera plaire à coup sûr, mais encore est comme toujours, cela se promène dangereusement trop.  On a droit à des rythmes très lourd et on tombe ensuite dans des pièces qui sont à une note près de se retrouver dans un club (Madness pour ne nommer qu’elle).  Même Matthew laise parfois son micro au profit du bassiste sans être un défaut par contre parce que Liquid State a été un de mes seuls moments agréables avec Supremacy .  On joue les éloges de «Depeche Mode», et oui, ça marche au près d’une grande clientèle, parce que leur côté commercial et accessible sans compter que ce trio anglais sont de véritables «bêtes de scènes», ils réussiront encore et toujours à faire plaisir à la majorité.  Mais pour moi, ils n’ont pas encore mon approbation, et je crois qu’ils vivent très bien sans elle.

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Mumford & Sons; Babel

Tous les éléments sont là, mais…

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Ce quatuor de la Grande-Bretagne est voué à un bel avenir, pour ça, il n’y a pas le moindre doute.  Quand j’ai écouté pour la première fois leur album «Sigh No More», j’ai été sidéré par l’incroyable talent de ce groupe «folk/rock».  Le banjo, l’accordéon, le clavier, la mandoline, la guitare et j’en passe, se fusionnaient à merveille avec l’ensemble des voix des membres.  Découvrir cette bande d’Anglais, c’est plonger dans leur univers et leur atmosphère que personne ne peut rester indifférent.  On tombe en amour, littéralement avec eux.  Mais quand notre lune de miel est terminée, la routine s’installe.  Bien-sûr, on replonge dans des pièces comme Little Lion Man ou The Cave, mais vouloir la revivre au complet, non.  Avec «Babel», on est en terrain connu.  On est toujours envoûté par le prodige de leur musique.  On se laisse porter par des chansons comme Babel ou Lover Of The Light et on retombe en amour pour une seconde fois, mais cette deuxième tentative revient au même, parce que rien n’a changé.  Beaucoup trop de pièces douces à tempo lent et répétitif rapidement oubliées. Ce qui est frustrant (oui j’ai bien dit frustrant), c’est que d’un côté, on a droit à des morceaux incroyables  (I Will Wait est selon moi une des meilleurs chansons de cette année), mais dans l’ensemble, c’est beaucoup trop mou.  Ça manque de piquants.  On attend tellement de «Mumford & Sons» parce que nous réalisons leur potentiel et ce qu’ils sont voués à devenir, mais cette stabilité dans leur création fait craindre à l’ennui.  Ils devront briser cette habitude trop rapidement installée et faire preuve d’originalité comme eux seul peuvent témoigner pour nous refaire croire au grand amour.

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Three Days Grace; Transit Of Venus

On ne perd rien à essayer

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Un autre groupe du «post-grunge» mais je dois avouer que la timbre de voix d’Adam Gontier permet au groupe de se démarquer un peu de ce mouvement.  Un produit de nos voisins de l’Ouest (plus précisément de Norwood, Ontario), qui accumule les succès commerciaux à défaut de faire des albums complets en leur ensemble.  Malgré qu’ils n’avaient que trois albums à leur actifs avant «Transit Of Venus», le quatuor nous avait habitué à une certaine «recette».  Trois à quatre gros chansons par albums dont la moitié allait être des ballades sentimentales sur un amour déchiré.  Dans leur registre un peu plus «rock», on note les excellentes I Hate Everything About You et Animal I Have Become par exemple, mais encore, on parle de chanson purement commercial que les radios aimaient bien passer à défaut de perturber les oreilles fragiles de certains de leurs auditeurs.  À ma grande surprise, «Transit Of Venus» vient briser le moule.  Les ingrédients sont toujours là avec la voix de leur leader plus agressive que jamais, avec leur parole dépressive et leur thème mais la musique à grandement évoluée.  C’est beaucoup plus expérimental et travaillé en son ensemble. Cela ne plaira sans doute pas à ceux qui recherchent des pièces comme Pain sur l’album, mais ceux qui prenaient bien du plaisir à juger la musique «rock ultra-commerciale» de ses dernières devront mettre leur mauvais commentaire dans un tiroir (pour les ressortir pour le prochain de Nickelback).  Pour les fans conquis, cet album demande une période d’adaptation.  Cela va vous prendre du temps, j’en conviens et peut-être cela vous découragera, parce que, pour vous, il n’y a pas vraiment une chanson qui se démarque du lot, puisque le produit forme un ensemble très efficace.  Est-ce que «Three Days Grace» continuera sur cette lancée ou cet opus n’était qu’un désir passager de se réinventer?  Seul l’avenir nous le dira, mais en attendant, je vous conseille «Transit Of Venus» grandement.

 

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Sylosis; Monolith

Identité enfin trouvée

***1/2Sylosis; Monolith sylosismonolithalbumcover-300x300

Groupe d’origine britannique qui a subi de nombreux changements majeurs au sein des membres.  Quand un groupe a connu 7 différents hommes derrières le micro, il est difficile d’instaurer un son bien à soi.  Dans les premiers milles de «Sylosis», le style musical était plus «metalcore» et marginale.  Cela fait depuis 2010 (seulement 2 ans) que le groupe n’a pas connu de mouvement de personnels.  Le fondateur Josh Middleton a choisi à ce moment de prendre le rôle de chanteur et ainsi assurer la stabilité.  Avec «Edge Of The Earth», le quatuor du pays de la Reine montre enfin ses vraies couleurs.  Le son devient beaucoup plus «Trash» et on sent grandement l’inspiration des leaders de ce style dans leur musique, que je n’ai point besoin de nommer (Metal…). Cet opus de 2011 était encore difforme et demandait à être travaillé (chansons parfois trop longues), mais avec «Moonlith», «Sylosis» démontre enfin son véritable potentiel.  C’est une véritable décharge de «riffs».  Quand je comparais leur musique à celle des leaders du mouvement «trash», je ne voulais pas dire que le son était «vintage».  C’est une modernisation, une version plus récente.  La beauté et le muscle du vieux produit avec la sophistication et le savoir-faire de nos jours.  On honore le mouvement tout en évitant de tomber dans la caricature ou de la falsification.  C’est une adaptation beaucoup plus violente et dure que l’ancienne sans être pour autant inaccessible.  Les fans de «heavy metal» qui en sont à leur première expérience devront attendre un peu avant d’apprécier la musique de «Sylosis», mais feront partie assurément de leur bonne découverte. Le label Nuclear Blast m’a fait connaître de nombreux groupes qui sont aujourd’hui parmi mes préférés («Children of Bodom», «In Flames» pour ne nommer qu’eux).  Ils ont un flaire bien à eux pour faire connaître des musiciens de talents.  Je ne dirais pas que «Sylosis» font maintenant partie de mes coups de coeur, mais je suivrai leur carrière avec attention.  Avec un produit aussi prometteur que «Monolith», le groupe peut espérer à un bel avenir.  

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